Acte 2

Lettre d'une inconnueSaison 2015 - 2016

 

de Stefan Zweig
adaptation théâtrale Michael Stampe
mise en scène Christophe Lidon 

avec Sarah Biasini et Frédéric Andrau 

lumières Marie-Hélène Pinon, Lucie Joliot
son Michel Winogradoff

production Acte 2, RSC, Les Graveurs d’Estampes


tournée automne 2015


Un spectacle attachant qui fait jaillir une belle émotion
Télérama

Un très beau moment de grand théâtre
Le Figaro

Toute la qualité et la sensualité du texte résonnent
L'Express


Comment aimer jusqu'à la folie un fantasme ? 
Stefan Zweig nous livre le portait d'une femme plongée dans un amour obsessionnel pour un romancier de renom, qui fait de l'attente le sens ultime de sa vie. Ses paroles fébriles dévoilent les ravages de la passion qu'elle a portée pendant toute sa vie au destinataire de cette lettre ...

Toute la profondeur et la sensibilité de Zweig,
une sublime descente aux enfers


 
Une pièce à voir absolument ! Un très bon jeu d'acteurs ! 
Sarah Biasini interprète son rôle avec une sincérité et une force tragique hors du commun. À travers sa lettre, l'inconnue qui écrit à Stefan Zweig, un romancier de renom, raconte son amour passionnel, inconditionnel mais surtout obsessionnel...
Elle lui conte sa jeunesse, son adolescence, sa vie, son amour. 
Depuis son plus jeune âge, l'inconnue regarde, interprète tous les faits et gestes de l'homme qu'elle aime passionnément, mais parfois elle se trompe. Plus elle grandit, plus ses sentiments pour Stéphan Zweig deviennent ardents. Elle lui raconte aussi qu'elle vient de perdre son fils qui est aussi le sien mais il ne le sait. Elle prend la décision de lui avouer, mais quand il lira sa lettre elle sera déjà partie. Elle se donne corps et âme à lui sans qu'il ne le sache. Cette pièce est bouleversante mais aussi magique. On ne peut qu'apprécier ce huis clos amoureux mis en scène par Christophe Lidon.


Dirigée par un metteur en scène qui la connaît bien, Christophe Lidon, et au côté d'un partenaire très fin, Frédéric Andrau, Sarah Biasini bouleverse dans Lettre d'une inconnue. Tout est de haute qualité, de haute précision. Un très beau moment de grand théâtre.


Toute la puissance suggestive de l’œuvre de l’écrivain autrichien, se retrouve intacte dans l’adaptation pour le théâtre proposée ici par Michael Stampe. Quant à Christophe Lidon, sa mise en scène très dépouillée (seules quelques petites loupiotes sur un plateau vide), faite d’ombres et de lumières, éclaire au mieux le jeu tout en subtilité des deux acteurs – Frédéric Andrau, en écrivain volage et Sarah Biasini, en amoureuse transcendante – remarquables eux aussi de sincérité distanciée.
La subtilité de Michael Stampe et de Christophe Lidon est de mettre ensemble sur le plateau les deux « amants » qui ne se sont jamais rencontrés jusqu’alors puisque, les deux ou trois nuits passées ensemble, l’ont été sans que l’écrivain « reconnaisse » qui elle était. Ce dialogue au-delà du miroir, entre celle qui ne fait plus partie de ce monde mais qui a gardé toute la beauté sensuelle de l’amoureuse éperdue, et celui qui a passé sa vie à collectionner les conquêtes amoureuses dans un ballet étourdissant, est saisissant de vérité sur ce qu’aimer veut dire.        
                         

La mise en scène de Christophe Lidon est travaillée. Sur une scène parsemée de petites lampes, l'atmosphère est funèbre. Sarah Biasini, qui interprète la femme, est grave, fragile, mais montre aussi une grande puissance. Elle joue sans pathos, avec une force tragique étonnante. Frédéric Andrau campe avec précision un homme léger et volage. Un spectacle attachant qui fait jaillir une belle émotion.                 
 

Il fallait être gonflé pour transposer au théâtre la « Lettre d'une inconnue », récit sublime et déchirant de Stefan Zweig (1922). Le metteur en scène Christophe Lidon et l'adaptateur Michael Stampe y parviennent brillamment. 


Toute la profondeur et la sensualité du texte, l'amour de l'autre, pour l'autre, l'oublie de soi, le don de soi, résonnent sur cette scène. La lettre s'interrompt. Les applaudissements n'en finissent pas !              


Ce grand classique de Stefan Zweig est admirablement adapté pour la scène par Michael Stampe. La mise en scène de Christophe Lidon est d’une grande beauté. Frédéric Andrau ne cesse de nous séduire par la qualité de son jeu, tout en finesse, en douceur, il donne à son personnage une personnalité riche. Lumineuse, irradiante de vie, Sarah Biasini interprète avec énormément de sensibilité la délicate partition de l’auteur autrichien. Une grande comédienne.


Lettre d'une inconnue