Acte 2

Le Mec de la tombe d'à côtéSaison 2010 - 2011



Panchika Velez met en scène cette jolie pièce 
avec une sensibilité et une intelligence merveilleuses.

Figaroscope - Jean-Luc Jeener 

Bravo ! 
Pariscope -  M.C. Nivière

Ce pas de deux est un enchantement. 
Nouvel Observateur - Jacques Nerson 

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Nominations aux Molières 2011 
pour le spectacle 
Le Mec de la tombe d'à côté  dans les catégories :?
Molière du théâtre privé :  Le Mec de la tombe d'à côté - Katarina Mazetti/Panchika Velez - Théâtre de la Renaissance?
Molière de l’adaptateur/traducteur : Alain Ganas

 



Ils sont voisins de cimetière. Elle vient régulièrement se recueillir sur la tombe de son mari, trop tôt enlevé par un malencontreux accident de vélo. Il vient fleurir la tombe de sa mère, emportée par un cancer. Elle est bibliothécaire, ne pense que culture et ne mange que bio, il est agriculteur, élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire «de son plein gré» ; l'apparence du mec de la tombe d'à côté agace la jeune femme autant que la tombe avec sa stèle tape-à-l'œil. Rien, a priori, ne rapproche ces deux-là, et pourtant…  

 




 

 D'après le roman de Katarina Mazetti
adapté par
Alain Ganas 

Mise en scène : Panchika Velez

Avec : 
Sophie Broustal, Didier Brice 

  


PHOTOBRICE
photo © Cosimo Mirco Magliocca
 

Le Mec de la tombe d’à côté est une vraie histoire d’amour. L’union des corps, puis des cœurs, au-delà des codes sociaux, avant même que les intelligences se mettent au travail, c’est peut-être le premier charme de ce texte.

Le roman de Katarina Mazetti est tendre et caustique. L’air de rien, elle y bouscule les conventions avec une modernité décapante. Alain Ganas signe une adaptation théâtrale subtile et forte, qui en restitue parfaitement l’humour et la sensibilité. Il a saisi l’essence dramaturgique du texte. Il resserre la tragi-comédie de ce couple improbable et cible en gros plan l’avant, le pendant et l’après de leur rencontre.

Si 1+1 peut être égal à 3, le couple existe ici comme un troisième personnage, et leur rencontre nous parle une langue d’où la logique s’échappe.

Sur le plateau, la lumière accompagne cet homme et cette femme, comme l’objectif d’une caméra, dans leurs basculements de la narration à l’action, de la version vécue par l’un à celle que raconte l’autre. Au centre de la scénographie, le grand lit de leurs ébats, tantôt chez lui, dans sa maison un peu sale, cuisine graisseuse et mouches collées au néon ; parfois chez elle dans son appartement aseptisé, plantes vertes et tableaux monochromes. Le lit  devient aussi banc du cimetière ou terre arable… 

Panchika Velez



L'AUTEUR : Katarina Mazetti est journaliste à la radio suédoise. Elle rencontre un succès phénoménal avec Le Mec de la tombe d’à côté, vendu à plus de 450 000 exemplaires dans un pays de neuf millions d’habitants. Le livre est traduit en 12 langues et a été nominé en 2007 pour le Prix Cévennes qui récompense le meilleur roman européen.

L'ADAPTATEUR : Alain Ganas signe sa première adaptation. Comédien, il a tourné pour le cinéma et la télévision avec notamment : J. Dayan, G. Noé, E. Civanyan, L. Heyneman, D. Granier-Deferre, B. Van Effenterre, G. Vergez, C.-M. Rome, M. Favart, C. Goretta, S.Kappès, E. Périer, P. Planchon, L. Tuel, S. Filliere… Au théâtre, il a joué sous la direction de : Andreï Sherban, Jean-Luc Moreau, Patrick Haggiag, Hervé Dubourjal..., Manuel De Oliveira…

LE METTEUR EN SCÈNE : Panchika Velez a mis en scène une quinzaine de spectacles, en français et en espagnol. Ses derniers spectacles à Paris sont  Le Journal à Quatre mains de Flora et Benoîte Groult, adaptation Lisa Schuster, au Théâtre de Poche-Montparnasse (Nominations Meilleur Spectacle du Théâtre Privé, et Molière 2009 de La Révélation Théâtrale Aude Briant), Les Forains de S.Wojtowicz au Théâtre 13 puis reprise au Théâtre La Bruyère (Nominations Meilleur Auteur et Meilleur Second rôle aux Molières 2007, et Raimu 2007 du Meilleur Auteur Théâtre).


LES INTERPRÈTES

Sophie Broustal (Daphné

Cinéma
2008 THE SWORD WITH NO NAME — Youg Gyun KIM
2006 LE CANDIDAT — Niels ARESTRUP, avec Yvan ATTAL
2002 COMME SI DE RIEN N'ETAIT — Pierre-Olivier MORNAS, avec Alice CAREL, Pierre-Olivier MORNAS, Steve SUISSA, Laurent BATEAU
2002 QUAND JE VOIS LE SOLEIL — Jacques CORTAL, avec Florent PAGNY, François CLUZET
1998 L'HYGIENE DE L'ASSASSIN — François RUGGIERI, d'aprés le roman d'Amélie NOTHOMB, avec Jean YANNE, Barbara SCHULZ, Catherine HIEGEL
1994 DU FOND DU COEUR — Jacques DOILLON, avec Frances BARBER, Anne BROCHET, Marilyn CANTO et Francine BERGE - Version télévision : "Germaine et Benjamin"
1993 CACHE-CASH — Claude PINOTEAU, avec JP DARROUSSIN, M DUCHAUSSOY, JC DREYFUS, G WILSON et J CARMET
1993 UN CRIME — Jacques DERAY, avec Alain DELON, Manuel BLANC et F BERGE
1991 TOUTES PEINES CONFONDUES — Michel DEVILLE, avec Patrick BRUEL, M MAY, J DUTRON et Benoît MAGIMEL
1991 LA DISCRETE — Christian VINCENT, avec Judith HENRY, Fabrice LUCHINI et M BUNEL

Théâtre
2001 MONSIEUR CHASSE — Jean Luc MOREAU, avec Philippe CHEVALIER, Regis LASPALES
1999 LA QUESTION D'ARGENT — Régis SANTON, avec Stéphane HILLEL
1995 LE RIRE DE DAVID — Victor HAÏM

Télévision
2007 DIVINE EMILIE — Arnaud SELIGNAC
2007 EQUIPE MEDICALE D'URGENCE — Etienne DHAENE
2007 A CORPS PERDUS — Alain BRUNARD - Dans le rôle de "Julie"
2006 - 2007 EQUIPE MEDICALE D'URGENCE — Etienne DHAENE, avec Christian Vadim, Frédéric QUIRING
2006 BLESSURES PROFONDES — Patrick JAMAIN
2006 DU GOUT ET DES COULEURS — Michaëla WATTEAUX, avec Pascal LEGITIMUS
2005 FABIEN COSMA — Bruno GARCIA - Episode n°13 "Sans raison apparente", avec Louis-Karim NEBATI
2005 UN LENDEMAIN MATIN — Marian HANDWERKER, avec Vincent PEREZ, Laure KILLING
2005 LES MARIAGES D'AGATHE — Stéphane KAPPES, avec Constance DOLLE, Hippolyte GIRARDOT
2004 LE GRAND PATRON — Christian BONNET - Episode n° 14 "Edition spéciale", avec Francis HUSTER
2003 LES ENFANTS DU MIRACLE — Sébastien GRALL, avec Bernard LECOQ, Christine CITTI
2002 LA FEMME DE L'OMBRE — Gérard CUQ, avec Grégory FITOUSSI
2002 LUNE ROUSSE — Laurent DUSSAUX, avec Olivier SITRUK
2001 LE MIROIR D'ALICE — Marc RIVIERE, avec Bruno TODESCHINI, Suzanne FLON
2000 RASTIGNAC OU LES AMBITIEUX — Alain TASMA, avec Jocelyn QUIVRIN, Jean-Pierre CASSEL, Zabou, Michel AUMONT
1999 BLESSURES D'ENFANCE — Gérard MARX, avec Pierre VANECK, Luc THUILLIER, Béatrice AGENIN
1999 SOUPCONS — Gérard MARX, avec Pierre VANECK
1999 LES SEPT VIES DU DOCTEUR LAUX — Jacek GASIOROWSKI, avec Philippe CAROIT
1998 JUSTICE — Gérard MARX - Episode "Intrigues" avec Pierre VANECK
1997 VERITE OBLIGE — Claude-Michel ROME - Episode "Ma fille...cette inconnue", avec André DUSSOLLIER
1997 LES COMPLICES — Serge MOATI, avec Bernard VERLEY, Eva DARLAN
1997 LE CORPS D'UN HOMME — Claude-Michel ROME, avec Christophe ROUZAUD et Michel VOÏTA
1996 LE CHOIX DE LA NUIT — Thierry BINISTI, avec François CARON, Julie-Anne ROTH et Anne DELEUZE
1996 LA MERE DE NOS ENFANTS — Jean-Louis LORENZI, avec Stéphane FREISS, Antoine DULERY
1996 MEURTRE D'UNE FEMME SANS HISTOIRE — Gérard MARX, avec Jean-François STEVENIN, Anthony DELON
1996 LES MYSTERES DE SADJURAH — Denys GRANIER DEFERRE, avec Ralf BAUER
1996 POUR UNE VIE OU DEUX — Marc ANGELO, avec Lambert WILSON, Judith GODRECHE et Christian VADIM
1995 ALICE NEVERS : LE JUGE EST UNE FEMME — Didier ALBERT - Episode "L'enfant de l'absente"
1994 CHARLOTTE DITE CHARLIE — Caroline HUPPERT, avec Philippe VOLTER, Brigitte CATILLON et Marc CITTI
1994 CRONACA DI UN AMORE VIOLATO — Giacomo BATTIATO, avec Roberto ZIBETTI et Marisa PAREDES
1994 L'IMMEUBLE — Gilles BEHAT, avec Fanny COTTENCON et François DUNOYER
1993 LA VOYAGEUSE DU SOIR — Igaal NIDDAM, avec Aurore CLEMENT, Maxime LEROUX, Francine BERGE et Brigitte CATILLON
1991 NESTOR BURMA — Claude GRIMBERG, avec Guy MARCHAND - Episode : "Les cadavres de la plaine Monceau"
1991 NESTOR BURMA — Henri HELMAN, avec Guy MARCHAND et Pierre TORNADE - Episode "Pas de bavards à la Muette"

Court-Métrage
2005 LE CHIRURGIEN — Yoel DAHAN, avec Jean-Claude DREYFUS
2001 24/24 — Bertrand ELUERD 
2000 LES PETITS CHEVAUX — Pierre-Olivier MORNAS 
1999 LE SQUARE — Valérie VERNHES COTTET     

 

 


Didier Brice :

Formation
1985 CONSERVATOIRE NATIONAL SUPERIEUR D'ART DRAMATIQUE DE PARIS
1983 - 1985 COURS AU CONSERVATOIRE D'AIX EN PROVENCE — Classe de Max Naldini

Cinéma

2009 DE VRAIS MENSONGES — Pierre SALVADORI
2008 UNE SEMAINE SUR DEUX — Ivan CALBERAC
2006 LA FRANCE — Serge BOZON
Prix Jean Vigo - Sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs
2005 ON VA S'AIMER
2005 HORS DE PRIX — Pierre SALVADORI
2004 COMME UNE IMAGE — Agnès JAOUI
2004 VIRGIL — Mabrouk EL MECHRI
2001 IRENE — Ivan CALBERAC
2000 LES MARCHANDS DE SABLE — Pierre SALVADORI
1999 UNE FEMME D’EXTERIEUR — Christophe BLANC
1998 RONIN — John Frankenheimer
1997 CEUX QUI M’AIMENT PRENDRONT LE TRAIN — Patrice CHEREAU
1996 DIEU SEUL ME VOIT — Bruno PODALYDES
1995 LA BELLE VERTE — Coline SERREAU
1995 HERCULE ET SHERLOCK — Jeannot SZWARC
1989 JEUX D'ENFANTS — Pascal KANE

Théâtre
Comédien
2010 UNE COMEDIE ROMANTIQUE — Christophe LIDON - De Gérald Sibleyras
2010 LA PARISIENNE — Didier LONG - De Henry Becque - Théâtre Montparnasse
2008 TONTON LEON STORY — Daniel COLAS, de Serge Serout - Dans le rôle de "Tonton Léon" - Théâtre des Mathurins
2007 - 2008 LES FORAINS — Panchika VELEZ - De Stéphan WOJTOWICZ - Au Théâtre 13 et au Théâtre La Bruyère
2006 - 2007 LA SAINTE CATHERINE — José PAUL et Agnès BOURY - De Stephan WOJTOWICZ - Au Petit Théâtre de Paris
2 nominations aux Molières : Second Rôle et Révélation.
2004 - 2005 PORTRAIT DE FAMILLE — Marion BIERRY - de Denise Bonal - En Tournée
2000 OTHELLO — Dominique PITOISET - Au Théâtre National de Chaillot et en Tournée
1999 LES AVENTURES DE MLLE TROTTEMENUE — José VALLEVERDE - Théâtre Essaion
1999 - 2005 JOURNAL D'UN POILU — Stéphane CABEL et Didier BRICE - De Henri Laporte - Festival d'Avignon, en Tournée et au Théâtre de L'Ile St-Louis
1998 LES MOLIERES EN CHOCOLATS — J.C Grinevald/P Ogouz -m.e.s. par J.C Grineval - Théâtre de la Main d’Or
1996 L’ECOLE DES FEMMES — Molière - m.e.s. par J.C Grineval - Théâtre de la Main d’Or
1995 LA SECONDE SURPRISE DE L'AMOUR — Marivaux - m.e.s. par Jean-Paul Tribout - Théâtre Grévin
1994 GARGANTUA ET PANTAGRUEL — Rabelais - m.e.s. par Didier Brice - Théâtre de la Main d’Or
1993 L'ABERRATION DES ETOILES FIXES — J.C GRINEVALD - De Manlio Santanelli - Au Théâtre de La Main D'Or
1993 LE MISANTHROPE — J.C GRINEVALD - De Molière - Au Théâtre de La Main D'Or
1993 MOLIERE — Daniel SOULIER - De Goldoni - Au Théâtre de La Main D'Or
1992 DE LA PAILLE POUR MEMOIRE — Jean-Marie BLIN - De Roland Fichet - Théâtre de La Main D'Or
1991 - 1992 LES CAIMANS SONT DES GENS COMME LES AUTRES — J.C GRINEVALD - De Pierre Pelot et Christian Rauth - Théâtre de La Main D'Or
1990 - 1991 BRECHT, UNE BIOGRAPHIE — J.C. GRINEVALD - Théâtre de la Main d’Or
1989 - 1990 LA FAMILLE — J.C. GRINEVALD - Théâtre de La Main D'Or
1986 - 1987 LE GARDIEN DES ODEURS — Max Naldini - Petit Théâtre de Levallois - 1989 Reprise à Avignon
1985 - 1986 LA STRATEGIE DES PAPILLONS — V. Théophilides - Espace Gaieté
1983 - 1985 LE SANG DES FLEURS — Max NALDINI - De Max Naldini - Aix-En-Provence - Reprise au Théâtre du Lucernaire

Télévision
Comédien
2010 SIMPLE — Ivan CALBERAC
2010 RIPOUX ANONYMES — Claude ZIDI et Julien ZIDI
2010 SOEURTHERESE.COM — Pascal HEYLBROECK - Episode n°21 "Sur le chemin de la vérité"
2009 LES BOUGON — Sam KARMANN
2009 PERE ET MAIRE — Vincent GIOVANNI - épisode 24 "La reconquête"
2008 CAMERA CAFE NOUVELLE GENERATION - Séquence Sketch/Epilogue ; Dans le rôle de"Jean-Marc"
2005 LE GRAND CHARLES — Bernard STORA
2004 LE CAMARGUAIS — Olivier LANGLOIS
2001 - 2007 PERE ET MAIRE - Rôle récurrent de Thibault Lehaut
2001 AVOCATS & ASSOCIES — Alexandre PIDOUX - Episode n° 34
2000 P. J. — Gérard VERGEZ - Episodes 31 à 34
1999 LE DETOUR — Pierre SALVADORI
1997 L’ANGE GARDIEN — Alain BONNOT
1995 JULIE LESCAUT — Alain BONNOT
1995 L’ALLEE DU ROI — Nina COMPANEEZ
1993 LES CINQ DERNIERES MINUTES : Fin de bail — Jean-Jacques KAHN
1992 INTRIGUES : douce nuit — Emmanuel FONLLADOSA
1992 INTRIGUES : dernier souffle — Jean-François CLAIRE
1991 IMOGENE DEGAINE — Thierry Chabert
1991 IMOGENE : IMOGENE INAUGURE LES CHRYSANTHEMES — Thierry CHABERT
1988 LA GRANDE CABRIOLE — Nina COMPANEEZ
1987 JOHNNY MONROE
1986 LA STRATEGIE DES PAPILLONS — Viviane Théophilides

Mise en scène
2011 LES AUSTRALOPITHEQUES MODERNES - Théâtre du Funambule
2010 LES GRANDES PERSONNES - Pièce chantée - en Tournée
2009 MAJAX - Au Balajo
2004 APRES LA PEUR - Pièce Dansée - Théâtre des Halles
1999 - 2005 JOURNAL D'UN POILU
1998 JEAN BAPTISTE VUILLAUME — Ivan CALBERAC - Ville de Mirecourt
1997 LE BOURREAU — Ivan CALBERAC - Théâtre Essaïon
1994 GARGANTUA ET PANTAGRUEL - Théâtre de La Main D'Or
1992 - 1993 L'ASSAUT DES SANGSUES — Goldoni - Théâtre de la Main d’Or

Court-Métrage
Comédien
2006 SURPRISE — Fabrice MARUCA
2002 LA FEMME QUI A VU L'OURS — Patrice CARRE
1997 LE RECEPTIONISTE — Ivan CALBERAC
1996 LES ANNEES INDIGESTES — Ivan CALBERAC
1995 TROP DE CHANCE — Ivan CALBERAC
1991 PISCINE — Laurent Genest
1989 POINT D'EAU — Philippe Bouyer

 

 



L'EQUIPE TECHNIQUE

Claude Plet, a créé les scénographies et décors de spectacles mis en scène par C. Colin, D. Long, P. Santini, M. Fagadau… Il a participé à la plupart des spectacles de Régis Santon, notamment Les Affaires sont les affaires de Mirbeau pour lequel il obtient le Molière du Meilleur Décor en 1995. Au cinéma et à la télévision, il a également collaboré à des longs métrages de M. Angelo, S. Gainsbourg, P. Aknine... Récemment, il a signé la scénographie de La Double inconstance de Marivaux, mise en scène C. Colin au Théâtre de Chaillot en janvier 2007. Il a conçu le décor de Grasse Matinée de René de Obaldia, mise en scène Th. Le Douarec, actuellement au Théâtre des Mathurins. Il est scénographe des derniers spectacles mis en scène par P. Velez.

Pierre Jauze, éclairagiste, a travaillé comme régisseur avec Nicolas Briançon, St. Meldegg, auprès de qui il a travaillé au Théâtre La Bruyère. Assistant de P. Quillet, L. Béal, J. Rouveyrolis et R. Venturi, il assume aussi régulièrement l’adaptation et la direction technique de spectacles en tournée. Il travaille régulièrement au Théâtre de Paris où il a créé les lumières de Question d'envie, mise en scène A.Boury, Don Quichotte, mise en scène J.Savary. Il a créé les lumières du dernier spectacle mis en scène par P. Velez Journal à quatre mains.

Marie-Christine Franc, costumière. Au théâtre, elle a travaillé pour P.Annen, J.-P. Andréani, H.Godon, L.Viet, E.Cyvanian, Y.Borrigny… Pour la mode avec P.Rabane. Elle a également travaillé pour la publicité, l'événementiel, la photo. Elle a aussi créé des costumes pour la danse, Etal et Etamines, de P.Pauwels, Autour de Don Juan, d'A.Marty à l'Opéra Bastille… Elle a collaboré à des créations de M.Barral-Vergez, récemment Tête d’or mise en scène A.Delbée au Vieux-Colombier. Elle a créé les costumes de Timon d’Athènes, mise en scène H.Nagmouchin et ceux des derniers spectacles de P.Velez.

Jean-Claude Camors, musicien, compositeur de musique de scène, membre du groupe mythique du spectacle musical Le Quatuor, création de quatre spectacles qui remportent trois Molières et une Victoire de la Musique. Il compose également les musiques de nombreux spectacles mis en scène par Nicolas Briançon, José Paul, Jean-Michel Ribes, de chorégraphes internationaux, Josette Baïz, Paco Decima, Anne Dreyfus, Laura Glenn, Mathilde Monnier… Actuellement il a créé la musique de scène de La nuit des Rois de W Shakespeare mis en scène N. Briançon au Théâtre Comédia, et Oliver Twist, création en novembre 2009, ballet de Josette Baïz au Palais des congrés de Aix en Provence.

Jeoffroy Bourdenet, assistant à la mise en scène, est également comédien. Il collaborait récemment à la mise en scène de Très chère Mathilde de I. Horrowitz, auprès de L. Chollat, il a également assisté D. Long pour Equus de P Shaffer et Paroles et Guérison de C.Hampton.

 



logoPresque chaque jour, elle vient se recueillir sur la tombe de son mari ; presque chaque jour aussi, il vient bavarder avec sa maman qui est morte. C'est le mec de la tombe d'à côté. Un mâle, un vrai, mais le coeur tendre, cultivateur de son métier. Une passion qui est loin de celle de la dame nourrie, elle, de livres et de philosophie. C'est toute l'histoire d'une liaison improbable.
coeurs figaroscope Un ravissement que ce spectacle. Katarina Mazetti et son adaptateur Alain Ganas s'amusent à scruter l'évolution des émois amoureux. Panchika Velez met en scène cette jolie pièce avec une sensibilité et une intelligence merveilleuses. Bref, la nouvelle direction artistique du Petit Saint-Martin fait des débuts fracassants… Jean-Luc Jeener


logo pariscope

Le théâtre est une surprise permanente. On choisit une pièce sur des critères variés, espérant être ému, amusé, et surtout réjoui. Pour « Le mec de la tombe d’à côté », la metteur en scène Panchika Velez et les deux comédiens, Anne Loiret et Vincent Winterhalter, ont largement contribué à éveiller l’envie d’aller découvrir leur travail. Du texte, je n’en connaissais rien, n’ayant pas lu le roman à succès de la Suédoise Katarina Mazetti. J’ai été séduite, emballée de bout en bout. Je me suis plongée dans cette histoire drôle, tendre et émouvante.
L’adaptation théâtrale d’Alain Ganas est délicate. Une femme et un homme se retrouvent régulièrement au cimetière. Elle pour rendre visite à son mari, lui à sa mère. Elle est intello, il est paysan. Ces deux êtres, que tout oppose, vont s’aimer. De ce postulat assez banal naît une histoire magnifique. La manière dont Panchika Velez a traité le propos est d’une belle finesse. L’espace scénique, oeuvre de Claude Plat, est divisé en trois. D’un côté, nous sommes chez Daphné, de l’autre, chez Jean-Marie, deux mondes antinomiques. Au centre, un grand carré qui sera tour à tour banc, voiture, lit… des points de rencontre où tout devient possible. Le jeu des lumières de Pierre Jauze, comme un objectif de caméra, accompagne la narration des personnages. Le récit de leur histoire d’amour est construit en monologue intérieur où chacun fait entendre sa version, entrecoupé de dialogues qui marquent le quotidien. Ce découpage rend le texte vivant, plein de charme et d’humanité.
Bravo !
Marie-Céline Nivière


nvel obs

Désirée se rend régulièrement au cimetière pour entretenir la sépulture de feu son époux. De même, Benny vient-il fleurir sa défunte mère. La solitude leur pèse. L’orphelin et la veuve se lorgnent. Se déplaisent chaque fois un peu moins. Il la suit dans la bibliothèque publique où elle travaille, feignant pour l’ accoster de rechercher un bouquin. Grave imprudence, car en fait de culture, il ne s’intéresse qu’aux cultures fourragères. C’est qu’il a 24 vaches à nourrir. Vous en concluez que ce rat des champs et cette souris citadine ne sont pas faits l’un pour l’autre ? Pas si simple. Si les cerveaux communiquent mal, les peaux s’entendent à merveille… La romancière Katarina Mazetti (suédoise en dépit de la résonance italienne de son nom) aurait vu le film « Le goût des autres », on ne serait pas autrement étonné. Toutefois, même si cette histoire n’est pas un conte de fées à l’issue duquel la bête se mue en prince charmant, son humour est moins bourru que celui d’Agnès Jaoui.
Ce pas de deux est un enchantement. 
Jacques Nerson


logo pointElle est bibliothécaire, il est agriculteur. Il parle camions et rêve de bobonne sage pour s'occuper de la maison. Elle cause Lacan, vit dans un appartement blanc intimidant, s'habille en beige pour se rendre sur la tombe de son mari, qu'elle appréciait, disons, plus qu'elle n'aimait. Il la voit quand il vient fleurir la tombe de ses parents. Ah ! Elle l'énerve, cette "beigeasse" ! Il l'agace. Elle lui sourit, il lui répond, et c'est parti. Rien de nouveau sous la lune des cimetières : boys meet girls. Et les extrêmes s'attirent, etc. Tous les poncifs peuvent y passer, mais peu importe. Le roman de Katerina Mazetti a fait fureur, chez elle en Suède et partout dans le monde (paru cet été en poche Actes-Sud Babel) : situation cocasse, relations craquantes.
Une soirée douce et sympa comme un bon massage. 
Brigitte Hernandez


logoC’est une très agréable découverte que cette histoire d’amour improbable, écrite par la Suédoise Katarina Mazetti et adaptée comme une comédie par Alain Ganas. Quand Jean-Marie quitte sa ferme pour se rendre sur la tombe de sa mère, il est agacé par la présence d’une "beigeasse" (bourgeoise vêtue de beige), Daphné, venue, elle, parler à son mari, récemment décédé. Le décor aux éléments succincts de Claude Plet suffit à tout représenter et Panchika Velez met en scène la rencontre. 
Flash-back: les voix intérieures expriment le désagrément d’un voisinage dérangeant jusqu’à ce qu’un sourire partagé change la vision de l’autre… Si la rencontre sentimentale basée sur un "choc culturel", une opposition, n’est pas un thème neuf, il en est tout autrement du personnage de l’agriculteur, surprenant sur une scène. Annie Chénieux


logoDaphné a perdu son mari. Jean-Marie vient fleurir la tombe de sa mère. Un cimetière, c’est pourtant un drôle d’endroit pour une rencontre. Elle est bibliothécaire et baigne dans la culture. Il est cultivateur et patauge dans le purin. Il est pataud et n’a jamais ouvert un livre. Elle est raffinée et n’a jamais vu une vache. Ce ne sera pas évident et pourtant … Une belle histoire d’amour impossible, c’est si rare au théâtre. Quand, en plus, c’est drôle, intelligent, bien écrit, surprenant et interprété avec une vivacité, une crédibilité cinématographiques, cela vous transporte sur un nuage rose d’où personne ne veut plus descendre. Ciselée par Panchika Velez, une fée de la mise en scène (« Journal à quatre mains », Molière 2009), « Le mec de la tombe d’à côté » est une pièce maîtresse de cette saison théâtrale. 
Une découverte ! Rire d’amour, c’est quand même mieux que mourir d’aimer, non ?


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La crevette et l’homme de Cro-Magnon : Le Petit Saint-Martin,  à Paris, présente « Le Mec de la tombe d’à côté », une émouvante histoire d’amour entre un fermier et une bibliothécaire. 
Au théâtre, on assiste parfois à de petits miracles. C’est le cas avec cette pièce courte d’une heure vingt qui, a priori, n’a aucune raison d’attirer l’attention. Ni l’auteur, ni le lieu où elle est proposée ne sont connus du grand public. En outre, elle n’est pas portée par des têtes d’affiche.
Ne vous fiez pas à la tournure familière du titre,
Le Mec de la tombe d’à côté. Il ne rend absolument pas compte de la profondeur du texte de Katarina Mazetti. Cette journaliste de la radio suédoise a écrit une histoire d’amour drôle et tendre. Traduit en douze langues, son livre, adapté pour la scène par Alain Ganas, est un best-seller (Editions Gaïa). Daphné et Jean, une quarantaine d’années chacun, font connaissance dans un cimetière. Elle se recueille sur la tombe de son biologiste de mari, décédé lors d’un accident de vélo, lui, sur celle de sa mère, morte d’un cancer. Elle est bibliothécaire et lit Kant, lui est agriculteur, s’occupe de ses vingt-quatre vaches laitières et dévore plutôt Le journal de Mickey. Ils ont autant de points communs que le sucre et le sel, mais ne dit-on pas que les extrêmes s’attirent ? Au début, ils s’observent d’un œil suspicieux, voire méprisant. Daphné est « fagotée comme un sac à patates », d’après Jean, lequel, selon elle, dégage « une drôle d’odeur ». Puis, au fil des rencontres, le courant passe entre « la crevette » et « l’homme de Cro-Magnon ». En finesse, violemment aussi. « C’est le choc des cultures » constate Daphné, perturbée par ses « ovules qui frétillent ».
Une direction sensible (des acteurs) par Panchika Velez, à laquelle on doit par ailleurs la mise en scène du
Journal à quatre mains de Flora et Benoîte Groult. Cette pièce a été couronnée par le Molière du meilleur spectacle privé. C’est tout le mal qu’on souhaite au Mec de la tombe d’à côté. Nathalie Simon


logo Rencontre improbable au cimetière. Celle d'une intello et d'un paysan. elle est venue sur la tombe de son mari. Il est venu que celle de sa mère. Quelque chose va naître entre ces deux solitaires malgré les préjugés et les incompréhensions. Du désir et de la jouissance, et une forme d'amour. Le texte de l'auteur suédoise Katarina Mazetii a parfois des facilités, mais l'adaptation d'Alain Ganas est efficace.
Un moment de théâtre attachant. 
S. Bernard-Gresh


logo expressC'est l'histoire d'un coup de foudre au cimetière, sous l'égide des défunts respectifs et impuissants. L'un sent la bouse, l'autre le jasmin. L'un cherche une compagne d'étable et de lit, l'autre est une citadine qui lit au lit. Comment ces deux-là vont-ils se dépatouiller de leurs mondes opposés ? A quoi renoncer pour sauver l'essentiel ? Et qu'est-ce que l'essentiel ? Ces questions, l'auteur, Katarina Mazetti, les pose avec un humour délicat qui ne l'empêche pas de mettre crûment les pieds dans le plat. Elle nous fait assister à la naissance d'un amour avec une délicatesse respectueuse de chacun. Laurence Liban
 

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Lui, il a perdu sa maman et vient la voir tous les jours au cimetière. Il fleurit la tombe et se demande pourquoi il a attendu le cancer fatal pour lui parler. Elle, Daphné, à l’heure de la pause-déjeuner, se recueille sur la tombe d’à côté, celle de son mari Hugo, « biologiste, altermondialiste, passionné d’ornithologie », un type parfait. C’est une tombe nue : « Tu aurais trouvé ne serait-ce qu’un rosier totalement déplacé. Cette espèce n’a pas sa place dans le biotope des cimetières. »
Daphné est blonde, vêtue de beige, elle porte un bonnet à pompon. Elle est bibliothècaire, férue de Schopenhauer et de Lacan, une intello de la ville immigrée à la campagne, tendance légère emmerdeuse écolo. Elle se croyait heureuse avec son Hugo. « 
Le froissement de son journal, l’odeur du café quand je me lève, son bruit de chasse d’eau…Voilà, je suis là, à regretter son bruit de chasse d’eau, assise sur un banc de cimetière. » Depuis cinq mois qu’il a disparu, écrasé par un camion en écoutant une cassette de chants d’oiseaux sur son vélo, elle doit reconnaître cependant… « Un léger frémissement entre les jambes, après seulement cinq mois de célibat : tout ce taï-chi, ces oméga 3, ces pommes de terre bio, qu’est-ce que ça t’a rapporté en fin de compte ? » 
Lui, Jean, c’est le roi des ploucs : un élevage de 24 vaches laitières plus les veaux, avec l’odeur qui va avec, trois doigts en moins, et une passion pour les gros tracteurs John Deere. Quand il la retrouve posée à quelques mètres de lui, ça le tourneboule : « 
Putain, j’peux vraiment pas la blairer ! J’sais pas d’où elle sort, celle-là. Une femme beige. Pas de maquillage, pas de bijoux, fagotée comme un sac à patates. » Ca l’horripile. « Une femme, une vraie, ça doit avoir un rouge à lèvres brillant, des petites chaussures pointues avec des p’tites lanières. J’en ai rien à foutre si le rouge à lèvres s’étale, si la robe est trop serrée sur les bourrelets. C’est l’effort qui compte. » on rit avec tendresse. On est avec lui. Avec elle aussi.

La pièce est tirée d’un roman de Katarina Mazetti, suédoise comme son nom ne l’indique pas, journaliste à la radio : un roman qui s’est vendu à plus de 450 000 exemplaires dans un pays de 9 millions d’habitants, et a été traduit en 12 langues, on comprend pourquoi : comme sans y toucher elle bouscule crûment les évidences premières, celles qui paraissent si bien établies. L’adaptation fort intelligente du comédien Alain Ganas transpose l’action en Normandie. Elle nous fait palper l’intrusion de ce truc étrange, ce machin impossible qui se développe entre eux : une histoire d’amour entre deux êtres incompatibles, une crevette et un homme de Cro-Magnon. Une éclosion rude et subtile qu’ils prennent à témoin l’un et l’autre comme s’il s’agissait d’un personnage autonome, grâce au talent du metteur en scène Panchika Velez, à qui nous devons récemment « Le journal à quatre mains » des sœurs Groult. Et nous regardons, empoignés par le rire et l’émotion, la chose pousser, grandir, couvée, binée, sarclée, saccagée, cajolée par eux. 
Pas besoin d’étaler des milliards pour réussir cette palpitation de chaque instant : une liseuse d’un côté, chez elle, une table en bois blanc de l’autre avec deux chaises, chez lui, une grande dalle au centre qui se transformera en lit, celui de leurs culbutes furieuses. On y est. On y est bien. Bernard Thomas 


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Trente-neuf ans et déjà veuve d’un mari biologiste passionné d’ornithologie, fauché à vélo par un camion. Daphnée vient souvent s’asseoir devant la tombe au cimetière, se recueillir est un bien grand mot, elle se sentirait mieux si elle ressentait du chagrin. Elle réalise depuis cinq mois déjà, qu’elle a vécu à côté de cet homme sans jamais savoir qui il était vraiment. C’est seulement sa présence qui lui manque. A côté de la tombe d’Hugo, sans ornement ni fleurs, une autre tombe déborde. « On dirait une pépinière », pense-t-elle. Devant la tombe, un mec, les mains pleines de terre, un doigt en moins à une main. Elle l’imagine forestier. Jean est agriculteur, célibataire de 45 ans et pleure sa mère morte d’un cancer. Les deux se jaugent d’un oeil peu amène. Le banc, devant les deux tombes, chacun aimerait se l’approprier. L’homme de Cromagnon lorgne la béjasse. La critique est aisée jusqu’au jour où, allez savoir pourquoi, leurs regards se croisent et chacun ébauche un sourire. Le cœur de l’un et les ovaires de l’autre se mettent à palpiter. Rien dorénavant ne sera plus comme avant.

Le délicieux roman éponyme de la suédoise Katarina Mazetti, paru en 2006, au succès phénoménal, pose une seule question : comment deux personnes que tout oppose peuvent-elles s’aimer d’amour ? Comment une bibliothécaire dotée d’un bac + 5, lisant Schopenhauer, se passionnant pour l’opéra et vivant dans un petit appartement confortable et tout blanc, peut-elle s’amouracher d’un type de quarante ans qui en fait cinquante, négligé, obnubilé par les vaches et les tracteurs, lisant Mickey et vivant dans une ferme sans confort, pas très propre, aux murs placardés de broderies au point de croix ? Les évènements racontés alternativement par l’un et l’autre, permettent au spectateur d’avoir leurs deux points de vue ponctués par la dérision, la critique, l’incompréhension, puis par leurs attentes et leurs espoirs. Témoins de ces réflexions drôles ou émouvantes qui ponctuent chaque rencontre, il se prend à espérer que cela marche pour ces deux là au nom du sacro saint amour.

L’adaptation d’Alain Ganas est efficace. Les répliques fusent, pleines d’humour. Sa description du monde paysan tient cependant plus de celui du fin fond des Cévennes, style Depardon, qu’à celui de la Normandie de nos jours et même un citadin peut se demander comment les mains abîmées par les tâches ingrates et multiples, amplement décrites, ont pu le soir exécuter de la broderie au point de croix à raison d’une par semaine ! Cela dit, la mise en scène de Panchika Velez met parfaitement en valeur les différentes scènes qui ponctuent les mois de ce ballet amoureux, appuyée par de savants jeux de lumières. Un grand lit, une table, un fauteuil, une chaise, ces éléments tout simples du décor suggèrent avec efficacité la multiplicité des lieux.
Un joli moment de spectacle.


logoUne très heureuse surprise. Comment on peut transformer en un petit bijou une série de clichés. D’un roman un peu praline, Panchika Velez a tiré une subtile et tendre comédie d’amour. Deux quadragénaires se rencontrent dans un cimetière, elle sur la tombe de son mari, lui sur celle de sa mère. Daphné est une insupportable bobo, bibliothécaire et lacanienne. Jean-Marie est un adorable péquenaud, un grand nigaud analphabète. Le choc des cultures. Le désir et l’amour seront-ils plus forts que tout ? 

 


Le Mec de la tombe d'à côté